Et si le défi était de s’incliner devant la volonté divine ?

Nous sommes en général tous emplis de bonne volonté. Nous faisons souvent tout ce que nous pouvons pour réussir à atteindre tel ou tel objectif, lâcher telle ou telle mauvaise habitude, nous libérer de telle ou telle maladie… Nous luttons de toute notre force, avec toute notre ardeur… Et pourtant…

Et pourtant, bien souvent, malgré tous nos efforts, nous n’arrivons pas à atteindre nos buts, à nous libérer de ce qui nous entrave.

Ne sommes-nous pas assez courageux, pas assez persévérants, pas assez… etc ?

Et si, tout simplement, nous nous trompions de niveau ? Et s’il nous fallait en fait juste arrêter de lutter avec notre volonté humaine pour nous incliner face à la volonté divine, c’est-à-dire face à quelque chose de plus grand que nous, qui sait, en réalité, ce qui est bon pour nous bien davantage que nous-même ?

Et si, notre petit moi, malgré tous ses efforts, ne pouvait rien sans le divin ?

Regardons la femme qui essaie depuis des mois ou des années d’être enceinte. Elle se soumet à toutes sortes de régimes, de traitements. Elle supporte toutes sortes de souffrances avec un courage incroyable. Et puis un jour, à bout de force, elle abandonne le combat. Et ce jour-là, comme par magie, il est fréquent qu’un petit être pointe alors bientôt le bout de son nez !

Que s’est-il passé ? En réalité, sa volonté humaine a tout tenté. Et, quand elle a reconnu son incapacité, elle a baissé les bras. C’est comme si elle avait reconnu « Je n’y arrive pas par moi-même. » A ce moment, elle arrête de lutter. Et la volonté divine peut alors agir car son petit moi n’est plus en résistance !

Et s’il nous suffisait en réalité d’arrêter de résister ? Résister, c’est quand la volonté humaine veut être plus forte que la volonté divine. Mais elle ne gagne jamais !

Nous le voyons très bien dans cette période ô combien significative ! L’homme (l’être humain) croit tout pouvoir par sa seule volonté : conquérir l’espace, faire des bébés dans une éprouvette, puiser toutes les ressources de la planète, lutter contre des virus par des substances qu’il a soigneusement mijotées en laboratoire… bref, l’homme se croit le maitre du monde.

Le résultat ? Le chaos !

L’état de la planète, du monde, de la santé humaine, de l’état d’âme des humains… tout nous montre bien que cela ne fonctionne pas comme ça et que, tant que l’homme se croira auto-suffisant, il courra à sa perte !

La période que nous vivons nous invite, je crois, à la fois collectivement mais aussi individuellement, à nous incliner devant la volonté divine, à arrêter de nous croire les plus forts et à reconnaitre humblement que, sans le divin (que nous pouvons appeler selon nos croyances notre Sagesse intérieure, notre Lumière intérieure, notre partie Sage, l’Être en nous…), nous ne sommes rien, nous ne savons rien, nous ne pouvons rien !

Il nous suffit d’admirer la Nature pour y voir la perfection divine et nos propres limites en tant qu’humain (en tant que volonté égotique). Car enfin, quel ordinateur, si puissant et perfectionné soit-il, aurait la prétention de pouvoir créer des fleurs, des animaux, des arbres… aussi parfaits que ceux que nous offre la Création Divine ?

Alors, avec cette nouvelle année qui s’annonce, essayons de nous incliner toujours plus devant le divin. Faisons de notre mieux pour que notre petit moi capitule et reconnaisse que, sans le divin en lui et autour de lui, il n’est rien !

Méfions-nous d’ailleurs de notre volonté égotique qui veut tout contrôler, même notre vie spirituelle ! En réalité, notre petit moi peut nous piéger en nous faisant croire que nous sommes un être très spirituel très avancé… et gonfler ainsi notre orgueil ! Alors que le fait même de nous croire loin nous rappelle en réalité que nous sommes sur l’ego… et donc pas loin du tout ! En effet, notre âme, elle, ne cherche pas à être loin. Elle est, c’est tout !

Peut-être que le plus sûr, pour ne pas nous faire « balader » par notre volonté égotique est, face à n’importe quelle situation, maladie, difficulté, nous répéter en conscience « Sans le divin, je ne suis rien, je ne sais rien, je ne peux rien ». Mais « avec lui (donc en étant connecté à notre part lumineuse), je suis, je sais, je peux ! »

Et dans ce monde qui part à la dérive, rappelons-nous sans cesse que seul le divin, c’est-à-dire l’Amour, peut nous sauver ! Le plus puissant des remèdes n’est certainement ni le plus puissant des médicaments, ni la plus ingénieuse injection… mais bien certainement l’Amour !

Bon cheminement !

Sabine

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Réveillez-vous, c’est le printemps !

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Le 22 janvier dernier nous sommes entrés dans la nouvelle année du calendrier chinois. Je propose donc de faire un petit tour d’horizon de la signification de ce basculement au niveau énergétique.
– 2023, l’année du Lièvre d’Eau
– Le printemps, le Bois, le Foie et la Vésicule Biliaire en médecine chinoise
– Exercices printaniers
– L’alimentation printanière

La nouvelle année, l’occasion de cerner l’essentiel !

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Une nouvelle année commence… c’est toujours, à mon sens, l’occasion de se poser la question de nos priorités. Qu’est ce qui est finalement vraiment essentiel pour moi cette année ? Sur quoi est-ce que je veux focaliser mon attention ? Quelle sera ma ligne directrice ?

L’hiver, un temps pour soi

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En médecine chinoise, l’hiver est la saison des Reins, et après avoir lu ce qui suit, vous allez vite comprendre pourquoi il est primordial de prendre grand soin de nos Reins, particulièrement en hiver !
Je vous propose dans cet article des outils et exercices (alimentation, recette, étirements…) pour passer un hiver chaleureux et en pleine santé !

Les mantras, un outil puissant pour se relier au divin

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Les mantras sont des sons sacrés millénaires, psalmodiés ou chantés depuis la nuit des temps par des sages et des méditants désireux d’avancer sur leur chemin. Ce sont donc des sons chargés de très hautes fréquences et de la ferveur de tous ceux qui les ont chantés jusqu’à aujourd’hui !
En Inde, on dit qu’il faut chanter un mantra un million de fois pour qu’il devienne pleinement actif pour nous ! Un mantra agira donc à la hauteur de la ferveur et de l’énergie que nous mettrons à le chanter.

Bien vivre l’automne avec le Shiatsu

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En médecine chinoise, l’automne est la saison du mouvement Métal. Le Yang cède peu à peu la place au Yin.  C’est le temps de la réflexion, de l’engrangement, il est temps de récolter et de faire des réserves pour l’hiver ! Si la sagesse orientale nous incite à ralentir, à entreprendre une certaine intériorisation, malheureusement notre vie occidentale nous pousse, au contraire, à nous activer de plus belle : après la pause estivale c’est la rentrée pour les enfants et les parents avec son flot d’inscriptions, de réorganisation, de surcroit d’activité et une charge de travail qui augmente ! Notre activité va à l’encontre des besoins de notre corps. Alors ne nous étonnons pas de voir apparaitre toute une panoplie d’affections ORL, résultat d’une surcharge d’activité pour nos poumons !

Et si nous mettions un gardien à la porte de notre mental ?

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Si nous sommes témoin d’une scène dans un supermarché où un enfant de 4 ans tape des pieds et hurle de colère pour obtenir des bonbons ou un jouet, nous serons sans doute d’accord avec la mère si elle lui demande fermement de se calmer et lui refuse son caprice. Il est assez facile de voir à l’extérieur de nous la nécessité de la fermeté. Pourtant, nous voyons souvent beaucoup moins la fermeté dont nous avons besoin face à nous-même, et notamment face à notre mental !

Et si la fidélité à Soi nécessitait d’accepter d’être infidèle aux autres ?

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Être fidèle à soi-même, qu’est-ce que cela signifie ? Il s’agit d’être fidèle à notre Être profond, à ce qui se dit en nous en profondeur, à nos valeurs essentielles, à notre cœur. C’est tout l’inverse de la fidélité à notre ego, qui signifierait répondre à nos désirs intempestifs, céder à nos peurs, être centré sur nos caprices. La fidélité à notre petit moi serait tout le contraire de la fidélité à Soi…

La vraie guérison n’est-elle pas celle de l’âme ?

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En tant qu’être humain, nous connaissons ce tiraillement entre notre part incarnée, matérielle et notre part spirituelle, la part en nous qui souhaite vivre du plaisir, ne pas souffrir, « aller bien »… et celle qui aspire à évoluer, à grandir en amour et en sagesse. Notre petit moi, notre ego, souhaite se sentir bien à chaque instant, sans effort. Notre Soi (ou être profond) a soif d’absolu, de quête existentielle, d’éternité.

Du petit moi au Soi…

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…ou comment développer la confiance en Soi ?
Au fur et à mesure que je chemine, je prends davantage conscience que l’essentiel du « travail » consiste à passer du petit moi  au Soi, c’est à dire à se désidentifier de notre personnalité, de nos rôles (de mère, fils, chef d’entreprise…) pour s’identifier de plus en plus à qui l’on est vraiment, ce qui, en psychologie transpersonnelle, est appelé le Soi ou la Supraconscience, ou que l’on peut nommer l’âme, notre Présence, notre Lumière intérieure… peu importe la dénomination du moment qu’elle parle de la partie la plus élevée en nous, celle semblable au divin, immortelle et inaltérable…

Et si l’on portait en nous l’humanité toute entière ?

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Il nous est très facile de juger les gens autour de nous, les situations, la manière dont nos gouvernants agissent… Évidemment, notre jugement porte sans doute une part de vrai… Cependant, juger l’autre nous sépare de lui. Le juger nous permet de nous dire que nous sommes mieux que lui, que nous nous serions mieux comportés que nous aurions fait de meilleurs choix… Juger, en nous séparant de l’autre, nous rassure peut-être mais ne nous rend certainement pas plus heureux ni plus aimant…