• Sabine

Et si la maladie était une occasion de changer ?



Nous aimerions aujourd’hui vous faire part de notre manière de faire et d’être face à la maladie, dans un but de partage et en espérant que peut-être cela puisse vous donner des pistes…

Il nous a fallu de nombreuses années pour devenir ce que nous sommes aujourd’hui et la manière dont nous nous soignons et soignons nos enfants a beaucoup évolué. Elle est le fruit de nos expériences, de notre évolution intérieure et des sagesses et philosophies que nous avons pu découvrir puis faire nôtre avec le temps.

Aujourd’hui, avec nos 5 enfants, nous n’allons chez le médecin que pour des certificats médicaux pour le sport, un éventuel arrêt de travail et, parfois, pour avoir un diagnostic. Il est évident que nous pourrons être amenés à aller chez le médecin ou à l’hôpital un jour peut-être. Nous ne nous croyons pas invulnérables mais nous faisons de notre mieux pour être à l’écoute de nos maladies, pour développer notre médecin intérieur et pour prévenir les maladies.

Nous avons la chance d’avoir à notre disposition des outils formidables tels que le Reiki, les fleurs de Bach, le shiatsu et la thérapie transpersonnelle, ce qui nous permet de faire face aux petits et grands maux de toute la famille.

Voilà donc comment nous réagissons face à la maladie :

  • Dans un premier temps, nous faisons de notre mieux pour soulager la douleur, la démangeaison, la brûlure… par des solutions respectueuses du corps. En effet, il nous parait difficile d’être en état pour s’intérioriser si la douleur ou l’inconfort n’est pas ou peu supportable. Notre premier réflexe est toujours le Reiki, qui permet de relancer les capacités naturelles du corps à se guérir et qui, dans de nombreux cas, soulage douleur et mal-être rapidement. Nous préparons alors un flacon de fleurs de Bach (et éventuellement une application locale également), pour agir sur l’état émotionnel de la personne, la manière dont elle vit cette maladie... Nous évitons au maximum toute solution qui endormirait le symptôme, car nous savons que l’envie de partir ensuite à la recherche de la cause de cette maladie, une fois la douleur disparue, aurait de fortes chances de s’être amoindrie… De même, nous évitons au maximum (en fonction des circonstances) de faire baisser la fièvre par des moyens chimiques, car nous savons son effet naturellement bénéfique. Dans cette première phase, nous faisons de notre mieux pour développer en nous la confiance et éviter les sources anxiogènes (forum internet, contact avec des personnes angoissées par la maladie ...). Il est évident qu'il nous arrive de douter...

  • Dans un deuxième temps, quand le mal-être est supportable ou disparu, nous partons à la recherche de la cause psycho-émotionnelle à l’origine de ce « mal à dit ». Nous nous aidons si besoin, de livres sur le décodage biologique ou le sens des malaises et maladies. Nous les utilisons pour nous donner des pistes éventuelles. Mais surtout, nous recherchons en nous les pensées ou émotions négatives vécues les jours précédant l’apparition de cette maladie. J’utilise pour cela différentes techniques d’écriture, ou d’art-thérapie par exemple.

  • Nous cherchons ensuite le sens de cette maladie. Nous essayons de voir ce qu’elle tente de nous apprendre, de nous empêcher de faire, de nous pousser à faire au contraire… Nous cherchons quel équilibre nous avons rompu, quelles lois divines nous avons pu ne pas respecter (action/repos, écoute de ses besoins, pardon pas accordé …). Pour cela, je peux utiliser la technique du rêve éveillé. Mais nous en discutons aussi tous les deux avec Fred, chacun apportant son point de vue.

  • Enfin, et c’est le point fondamental me semble-t-il, nous envisageons alors la nouvelle attitude à instaurer. Nous voyons quel changement concret nous allons pouvoir apporter dans notre vie. Cela peut être dans notre relation à l’autre, à nous-même, dans une manière de parler, de faire … Cette étape n’est pas la plus simple mais c’est la seule qui nous garantira de ne pas reproduire immédiatement les conditions qui nous ont mené à ce mal-être. C’est grâce à cette étape que nous pourrons tirer une leçon de sagesse de notre expérience désagréable et que cette maladie aura atteint son but, à savoir nous aider à grandir et évoluer.


Enfin, je dirais que notre principale attitude face à la maladie est la prévention : avoir une alimentation la plus saine possible, appeler le Reiki régulièrement, nous faire un traitement de fond avec les fleurs de Bach, méditer, travailler continuellement sur nous, nos blessures, nos souffrances intérieures, nos défauts …

Il est évident qu’il y a souvent un décalage entre notre idéal et ce que nous arrivons à faire. Dans ce cas, nous faisons de notre mieux pour nous accepter ainsi et nous pardonner de ne pas avoir fait mieux ! Il est évident également que nous partons à la recherche des causes et du sens de la maladie d'autant plus que la maladie est aigüe ou chronique, et que pour de simples petits maux, nous ne nous attardons pas forcément.

Nous espérons que notre témoignage pourra vous aider à voir que la maladie a un sens et qu’elle peut être là pour nous aider à nous réaligner sur le chemin de notre âme, et non à nous faire souffrir pour le plaisir de nous faire souffrir !

Bon cheminement !

Sabine


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